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La clef des chants. Histoires de Gwerzio

Les chants populaires en langue bretonne que les folkloristes du XIXe siècle ont rangé dans la catégorie des gwerzioù ont pour caractéristique de raconter une histoire en général tragique, vraie ou supposée telle. Certaines d’entre elles ont eu la bonne fortune de faire une longue carrière dans la tradition orale. Toutefois, leur transmission de bouche à oreille, l’usure du temps ou l’intervention d’un collecteur n’ont pas été sans incidences sur leur contenu. A tel point que l’on peut se poser la question de leur authenticité.

C’est ce à quoi Daniel Giraudon a cherché à répondre dans cet ouvrage à partir d’un choix de pièces qu’il a lui-même recueillies. En croisant avec des documents d’archives les différentes versions de cette poésie chantée, il a pu dater, retracer, voire corriger les faits qu’elles rapportent.

Les sujets abordés dans ce florilège évoquent tour à tour des querelles sanglantes entre petits seigneurs sous l’Ancien Régime, des drames sur terre et sur mer, des deuils et faits divers dans les paroisses. Le merveilleux et le légendaire complètent cette fresque dramatique.

 

 

Daniel Giraudon est professeur des universités (émérite) de breton à l’Université de Bretagne Occidentale et chercheur au CRBC

Nombreuses illustrations couleur et noir et blanc  

Portées musicales par Bernard Lasbleiz

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An tava er skolio en arvar / L’initiation au breton l’cole en danger!

An tañva er skolioù en arvar / L’initiation au breton à l’école en danger !

>>> Galv da vanifestiñ dirak ensellerezh akademiezh Kemper,d’ar merc’her 1añ a viz Gouere ,
da 10e30 diouzh ar mintin.

>>> Appel à manifester devant l’Inspection académique le 1er juillet à 10h30.

Kemennadenn d’ar gazetennerien / Communiqué de presse

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Embannadurio nevez / Nouvelles publications

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présentation DEC / kinnig DEC

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Demat deoc'h holl tudoù !

Spi hon eus ez a mat an traoù ganeoc'h holl ha gant ho familhoù ! Tost digenfinet holl e vezomp ha poent eo deomp soñjal aozañ en emgav etrezomp evit kas hor raktres muiañ karet war raok !! Un EMVOD MEUR DREISTORDINAL a vo.

Perak un EMD ?

Rak ar c'hovid en deus cheñchet kalzig ar jeu evit ar Redadeg, an deiziad eveljust met ivez an aozañ, ret eo deomp ober ar bilañs diwar-benn tout an traoù ha soñjal en dazont a-gevred.

1/ Ar pal/roll labour a vo :

- Sevel ar skipailh a zougo hor darvoud e 2021 (ha marteze pelloc'h ivez) Katell, Leïla ha Maël ne chomint ket er burev (pep hini evit abegoù personel ha n'eo ket un enkadenn en diabarzh :-) !)

- Dibab ma vo ar Redadeg da heul e 2022 pe e 2023 ha dreist-holl gant piv

- Dibab an aozadur gant ar gopridi hag ober ur poent diwar-benn an arc'hant (ar gwerzh, ar skoazell, an arc'hant a c'hallo bezañ roet, budged ar mont-en-dro, ha kement tra)

2/ an Doare :

Digor d'an holl izili evel-just ha muioc'h ma fell lod dont davedomp evit kemer perzh en aozadur, neuze da bep hini klask kavout tud ha kas ledan ar bedadenn.

Soñjet hon eus e vefe brav kemer amzer da gaout plijadur kenetrezomp ouzhpenn ar prantad emvod labour neuze e kinnigomp deoc'h (evit ar re a vo plijet gant ar mennozh-mañ atav ;-)) chom evit un novezh libr (riboul, kaozeal, sonin, c'hoari, debriñ, pourmenn) betek chom da gousket war al lec'h ha kenderc'hel un tamm pe muioc'h ar Sul war-lec'h.

Kinnig a reomp 3 deiziad ha 2 lec'h, https://framadate.org/Kk7QhbWezLWpmTO7

- evit al labour : mar plij ganeoc'h dibabit an deiziad a c'hallo klokaat ganeoc'h (abalamour m'eo diaes atav kavout un deiziad a glot gant an holl e c'houlennomp ganeoc'h skrivañ an holl re a vefe posupl deoc'h ha n'eo ket an hini a gavfec'h an hini gwellañ hepken)

- evit ar blijadur, ar re a fell dezho dont gant o familh / dousig + bugale (dreist-holl d'ar Sul), kasit ur gerig deomp.

Klasket vo rakaozañ ar gwellañ posupl, mod piknik a vo ha simpl, dreist-holl e vo ur prantad evit "kemer amzer" d'en em welout goude bezañ bet ken pell hep en em welet !

Trugarez d'ho respontoù, gortozet a-benn ar merc'her 10/6 d'an diwezhatañ.

 

Bonjour à tous !

Nous espérons que vous allez tous bien ainsi que vos familles et que vous avez traversé le plus sereinement possible cette période spéciale. Nous sommes déconfinés et les choses reprennent leurs cours (ou presque), il est donc temps de penser à nous retrouver pour relancer notre projet. Ce sera une assemblée générale extraordinaire.

Pourquoi une AGE ?

Parce que la Kovid19 a changé pas mal de choses dans l'organisation de notre Redadeg, la date bien sur et au-delà les prévisions dans l'organisation, il nous faut faire le bilan de tout cela et nous projet dans l'avenir.

1/ L'objectif/ordre du jour sera :

- Recruter une nouvelle équipe pour porter le projet 2021 (et le suivant peut-être aussi), Katell, Leila ha Mael ne resteront pas dans le bureau (chacun pour des raisons personnelles, ce n'est pas une crise interne ;-) ...).

- Choisir la date de la Redadeg suivante en 2022 ou en 2023 et surtout avec qui dans l'équipe

- Composer l'équipe des salariés et faire le point sur les budgets (les ventes, les soutiens, les projets soutenus, le budget de fonctionnement, etc ..)

2/ La forme :

La réunion est évidemment ouverte à tous les adhérents mais aussi à tous ceux qui ne le sont pas encore et qui voudraient profiter de l'occasion pour nous rejoindre, n'hésitez donc pas à envoyer largement cette invitation auprès de vos équipes ou relations motivées.

Nous avons penser qu'il serait chouette de prendre un peu de bon temps aussi entre nous (en plus de la période de travail obligée :-)) aussi pour ceux que l'idée séduit (rester le soir pour manger, boire, rire, jouer, promener.. rester dormir sur place et aussi le dimanche qui suit..) merci de répondre au sondage qui suit.

On vous propose 3 dates sur 2 lieux, https://framadate.org/Kk7QhbWezLWpmTO7

- Pour l'AGE : comme c'est toujours un casse-tête de regrouper tout le monde merci à vous de mentionner toutes les dates "possibles" pas seulement "la meilleure pour vous"

- Pour la partie "plaisir", si vos conjoints/famille peuvent/souhaitent nous rejoindre le soir et le dimanche, dites-nous... pour l'organisation

On va organiser au mieux, l'idée est de rester "simple", pique nique et partage seront privilégiés, l'objectif est principalement de "prendre le temps" d'échanger et de se voir après cette période si longue d'éloignement.

Merci de répondre rapidement et au plus tard mercredi 10/06

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Daoust ma eo bet ampellaet redek e 2021 e kendalc'himp da werzhañ an holl kmoù e 2020. Ar pal eo reiñ an arc'hant prometet da rouedad ar skolioù Diwan ha da raktresoù 2020 abretoc'h eget boaz, da lâret eo war leurenn an degouezh e Gwengamp. Kelaouit ho mignoned ha chomomp mobilizet !..Betek an trec'h.

Bien que la Redadeg2020 sera courue en 2021, nous continuerons de vendre tous nos kms en 2020. L'objectif est d'honorer nos promesses de don au réseau des écoles Diwan et aux projets 2020 plus tôt que d'ordinaire, c'est à dire sur la scène de l'arrivée à Guingamp. Informez-en votre entourage et restons mobilisés... betek an trec'h !

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A-hed ar sizhun dremenet eo bet lidet Prizioù dazont ar brezhoneg war France 3 Breizh. Lakaet int bet war wel er c’heleier en ur reiñ anvioù al loreidi bemdez. Amañ dindan an disoc’hoù dre rummad.

La semaine dernière, les Prizioù*, Prix de l'avenir de la langue bretonne, ont été mis à l'honneur dans les journaux d'information régionaux de France 3 Bretagne avec chaque jour, l'annonce de lauréats. Ici, l'ensemble des résultats par catégorie.

*Les prix de l’avenir de la langue bretonne sont organisés par France 3 Bretagne et l’Office Public de la Langue Bretonne en partenariat avec France Bleu Breizh Izel et France Bleu Armorique. Ils mettent en lumière les meilleures créations en langue bretonne de l'année précédente. Ces récompenses sont attribuées à des personnes, des associations, des entreprises ou institutions qui ont marqué l'innovation en langue bretonne.

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Dezrevelloù an dud kenfinet / Récits de confinés

 

Ur pennadig war "Dezrevelloù an dud kenfinet" embannet gant France Bleu Breizh Izel !

Un article de France Bleu Breizh Izel sur les "Récits de confinés" ! 

 

>>> interview

 

 

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Skolioù-hañv KEAV / Camp d'été KEAV

KEAV vous convie à ses stages de breton immersifs: venez en camp d'été de breton pour une semaine, ou plusieurs !

Dalc’het e vo Skol-Hañv 2020 KEAV e Kastellin e lise ar Stêr Aon (lise labour-douar ha liorzhouriezh).
Div sizhuniad studi ha dudi a vo kinniget :

> Sizhunvezh kentañ : 5-11/07/2020
> Eil sizhunvezh : 12-18/07/2020

Eus ar Sul da noz betek ar Sadorn, goude pred kreisteiz
E-pad an div sizhun-se e vo degemeret :

• ar vugale 6-13 vloaz
• ar grennarded 14-17 vloaz gant ur skipailh buhezourien en un alsh

Evel-just, diouzh an doare ma troio an traoù gant ar c'horona virus  e c'hellfe traoù 'zo cheñch er staj, evit ar programmoù, hag  ar mod da vevañ asamblez, diouzh ar reolennoù surentez yec'hed a vo embannet gant ar Stad.

Hag evel-just e c'hellfe  ar Skol-Hañv bezañ nullet diouzh divizoù ar stad.  Embannet e vo keloù war al lec'hienn ha kelaouet an dud a zo enskrivet.

+d'infos : http://sked.bzh/index.php?rdf=agd_detail&i=2256&s=d0cd6b08b52aa5a9a8e35884451ea9c6&r=118&z=1


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Kelenn divyezhek / Enseignement bilingue

Deuet eo er-maez an teuliad bet savet gant Arsellva implij ar yezhoù diwar-benn ar c’helenn divyezhek evit ar bloavezh-skol 2019/2020.

Gallout a rit pellgargañ an teuliad diwar ar bajenn-mañ :
👉 http://www.brezhoneg.bzh/98-kelenn.htm

 

Le dossier de l'Observatoire des pratiques linguistiques portant sur l’enseignement bilingue pour l’année scolaire 2019/2020 a été publié.

Vous pouvez télécharger ce dossier depuis la page suivante :
👉 http://www.fr.brezhoneg.bzh/47-enseignement.htm

 

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Ouverture de la plateforme de données CRBC Dataset

Une première extraction d'une base de données des forçats du bagne de Brest et de la base de données PRELIB vient d'être mise en ligne sur CRBC Dataset, une plateforme dédiée aux données du Centre de recherche bretonne et celtique (CRBC). Les données peuvent être réutilisées selon la Licence Ouverte version 2.0.

La base de données des forçats a été constituée à partir des registres du bagne, sous la direction de Philippe Jarnoux (professeur d'histoire moderne, CRBC-UBO).  Les données suivantes (actuellement sous la forme d'un fichier Excel) seront mises en ligne progressivement. Pour information, la source de ces données, les registres du bagne de Brest, sont conservés au Service historique de la Défense (SHD), antenne de Brest. Ils ont été numérisés par le SHD et sont librement consultables et téléchargeables sur la bibliothèque numérique du CRBC.

PRELIB est une base de données qui permet la consultation et le traitement de données en lien avec les acteurs du monde de la littérature de langue bretonne des origines à nos jours. Par une collaboration interdisciplinaire alliant littérature, sciences sociales et science informatique, le projet PRELIB permet de mener l’étude des relations entre la littérature bretonne et d’autres littératures, en particulier la littérature de langue française, et des relations internes au champ littéraire breton. Les données sont actuellement consultables sous la forme de notices sur http://mshb.huma-num.fr/prelib/. CRBC Dataset vient compléter ce site en permettant leur téléchargement et leur exploitation.

Sur CRBC Dataset, vous pouvez télécharger les données pour les exploiter en respectant la Licence Ouverte version 2.0. Vous pouvez également les interroger avec le langage de requête SQL1 et les afficher sous forme de graphiques ou de cartes. Vous pouvez par exemple afficher une carte des villes de naissance des personnes saisies dans PRELIB.

 

 

 

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Silence radio : Le breton ne s’écoute plus sur France Bleu Breizh Izel

 

« Je pleure depuis le 16 mars parce que je n’ai plus un podcast des «Keleier e Brezhoneg» disponible. Je crois que je suis en manque » déplore un auditeur sur twitter.

Depuis le 16 mars, la langue bretonne a disparu des ondes de France Bleu Breizh Izel. Que s’est-il passé depuis un mois et pourquoi les Keleier, les journaux d’informations en langue bretonne, ont-ils été supprimés ? Le SNJ-CGT demande depuis plusieurs semaines des réponses précises à la direction de Radio France.

Le SNJ-CGT dénonce une rupture grave et inédite dans la continuité du service public et dans les obligations de Radio France d’assurer des émissions et des rendez-vous d’informations en langue bretonne. Pour la première fois depuis 1982, le breton est absent de l’antenne. Pourtant, il faut le rappeler, le breton est à l’origine de la création de RBO et constitue l’ADN de France Bleu Breizh Izel.

Le SNJ-CGT se joint à l’incompréhension et la stupeur des auditeurs de ne plus entendre ni les émissions, ni les journaux en langue bretonne : des rendez-vous pourtant ancrés dans le quotidien de près de 100 000 auditeurs. Alors que la situation est difficile à vivre pour chacun, la présence de ces émissions et journaux est essentielle à de nombreux bretons qu’ils soient âgés et isolés ou bien plus jeunes et privés de l’environnement en breton de leur école.

Le SNJ-CGT relaie également l’indignation et les difficultés rencontrées par les journalistes bilingues de France Bleu Breizh Izel. Dès les premiers temps de la crise, alors que la Bretagne et le monde entier traversent une période de troubles inédits, il est formellement demandé aux journalistes bilingues de la rédaction de ne pas traiter de l’actualité.

Or, le journalisme en breton n’est pas cosmétique, il est au coeur de la raison d’être de France Bleu Breizh Izel. Le SNJ-CGT estime que le contrat de travail liant l’entreprise à ses salariés est bafoué.

Face à cette situation, et malgré nos demandes répétées aux directions locale et nationale, de nombreuses questions restent toujours sans réponses précises. Quelques éléments de justification ont été apportés par mail ou en CSE, mais ils sont soit incomplets soit flous.

Dans les premiers temps de l’urgence sanitaire, l’argument de protection de la santé pouvait être compris : il a même été salué par le SNJ-CGT. Mais il n’est plus valable aujourd’hui. Les journalistes bilingues sont depuis plus de trois semaines en capacité d’assurer des rendez-vous d’antenne en breton depuis leur domicile. C’est ce que font avec beaucoup d’application et de talent leurs collègues en français. Le nombre de salariés est également suffisant pour assurer des journaux quotidiens en langue bretonne.

Par ailleurs, la rédaction en chef a décidé de restreindre le travail des journalistes bilingues à la création de contenus multimédia, tout en imposant à une partie de cet effectif de travailler en français. Une décision étonnante puisque la production journalistique en français est en ce moment bien supérieure à la capacité de diffusion, depuis la mise en place de l’antenne commune avec FB Armorique. Autrement dit, proposer uniquement du web en breton, et nettement moins que ce que l’on pourrait faire.

Des problèmes techniques sont également invoqués. Mais de quels problèmes parle-t-on ? Pourquoi ce qui est possible en français ne le serait pas en breton ? Et pourquoi ne pas nous répondre précisément ?

Enfin, le dernier argument avancé est celui de l’antenne partagée avec France Bleu Armorique : nous serions empêchés de parler en breton à l’antenne car la station de Rennes ne diffuse pas d’informations en breton.

Au regard de la situation, un détour par les autres locales bilingues du réseau France Bleu interpelle. France Bleu Pays Basque en est l’exemple le plus flagrant. Dès le 16 mars, la direction de cette station a pris la décision de maintenir les rendez-vous en langue basque. Et quelques jours plus tard, lors de la mise en place de la mutualisation avec les antennes Béarn et Gascogne, les journaux en basque ont encore une fois été maintenus. Pourtant, à l’instar d’Armorique et du breton, on n’entend cette langue minorisée ni sur Béarn ni sur Gascogne en temps normal. Gascogne a pris la décision de diffuser à son public les journaux en basque, tandis que Béarn a mis en place un système de « cache » permettant la diffusion d’une chanson à la place.

Pourquoi ce qui est techniquement possible dans le Sud-Ouest de la France ne l’est-il pas en Bretagne ? Ou encore : pourquoi n’est-il pas tout simplement possible de diffuser du breton sur FB Armorique ?

Il nous apparaît que le problème n’est ni sanitaire, ni technique, ni humain. Ce qui a guidé le maintien du breton à l’écart des ondes de France Bleu Breizh Izel, ce sont bien des choix éditoriaux. En plus de ces éléments, et malgré les nombreuses relances et propositions des salariés, l’encadrement a préféré répondre par le silence ou le mépris.

Le SNJ-CGT demande donc le rétablissement rapide de journaux et d’émissions en breton sur l’antenne de France Bleu Breizh Izel. Le SNJ-CGT invite la direction de France Bleu à écouter l’avis du CESER Bretagne émis le 6 avril 2020 et de garantir « la continuité d’une information en breton » dans une « période où les locuteurs sont isolés, où les enfants sont privés d’école et confinés à la maison »


Le SNJ-CGT demande des garanties à la direction de France Bleu quant à l’avenir de de la langue bretonne sur les ondes de la radio.

Le SNJ-CGT invite également la direction de France-Bleu à analyser les causes de ce raté historique.

Hep brezhoneg France Bleu Breizh Izel ebet.

Le SNJ-CGT Radio France
Le 16 avril 2020

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Redadeg 2020 : annulation / report

Redadeg 2020 : annulation / report

Ne vo ket aozet ar Redadeg e miz Mae / Pas de Redadeg en mai 2020

Mignon-ez-ed ker, rederezed, rederien ker,

Ur ranngalon eo met ranket hon eus divizout ne vo ket eus hor Redadeg muiañ karet e miz Mae 2020 evel ma oa raktreset.
O prederiañ emaomp war ar mod d’ober evit kas war-raok hor raktres "Brezhoneg ha plijadur" : daleañ... betek pegoulz ?, nullañ evit 2020, ur Redadeg berroc’h, ur Redadeg virtuel... Danvez ’zo ennomp, en hor skipailh, evit kaout ar mennozioù, an ijin hag ar youl a-stroll a gaso ac’hanomp war-zu un diskoulm a vo, piv oar, marteze bravoc’h c’hoazh !

Betek an Trec’h !

Roet vo keleier deoc’h kerkent ha ma vo sklaeroc’h an traoù evidomp, evit an holl.

Kuzul-merañ ar Redadeg

**************

Chers ami.e.s, coureurs et coureuses

C’est à contre-coeur que nous avons pris la décision d’annuler l’organisation de notre très chère Redadeg au mois de mai 2020 telle qu’elle était prévue à l’origine.
Nous sommes, à l’heure actuelle, en pleine réflexion sur le mode opératoire à mettre en place pour amener notre projet "Brezhoneg ha Plijadur (du Breton et du Plaisir) jusqu’à son terme : reculer l’échéance... jusqu’à quand ? annuler l’édition de 2020, proposer une forme plus légère, une Redadeg virtuelle... Nous avons des idées, nos équipes aussi, et nous avons assez d’imagination et d’énergie collective pour arriver à proposer une solution, peut-être encore meilleure !

Betek an Trec’h ! (Jusqu’au bout !)

Nous vous tiendrons au courant des avancées de nos réflexions dès que tout ceci sera plus clair pour nous, et pour tous.

le Conseil d’administration de la Redadeg

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                            BREST WALKING TOURS

Brest walking tours, c'est l'idée de Caroline, une brestoise de "Brest même" ! Elle vous propose de découvrir ou re-découvrir Brest, d'une autre manière. Au ryhtme d'une balade, insolite, amusante et emplie d'anecdotes, explorez l'histoire et la culture de la ville en français, en anglais ou en breton.

Caroline, ur plac’h eus Brest he deus bet ur mennozh : ar « Brest walking tours ». Kinnig a ra dizoloiñ pe addizoloiñ kêr Vrest, en un doare disheñvel. Gant ur valeadenn digustum, farsus ha lukset gant meur a zanevellig, e vo tu deoc'h ergerzhiñ istor ha sevenadur ar c’hêr e galleg, saozneg, hag e brezhoneg !

 

 

 

 

 

 

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Deus'ta ! constitué en association

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Cinquime volet de la campagne de valorisation scientifique du fonds Thodore Hersart de La Villemarqu

 

Le Centre de Recherche Bretonne et Celtique a le plaisir de vous présenter le cinquième volet du projet de valorisation scientifique du fonds d'archives de Théodore Hersart de La Villemarqué* (1815-1895) – auteur du Barzaz Breiz (1839) –, qui a joué un rôle prépondérant dans la naissance et le développement des études de littérature orale et des études celtiques, en France et en Europe.

Vous pouvez consulter sur la bibliothèque numérique du CRBC et le site internet du CRBC les documents suivants :

- Un dossier consacré à la généalogie de la famille de Théodore Hersart de La Villemarqué et à sa recontextualisation dans « Hersart de La Villemarqué, portrait d'une famille de la noblesse bretonne au début du XIXe siècle » (Philippe Jarnoux).

- Un dossier consacré au rapport de La Villemarqué aux manuscrits médiévaux et à sa recontextualisation dans « La Villemarqué et la littérature médiévale de langue française : la construction d’une matière de Bretagne » (Hélène Bouget).

- Un dossier consacré à l'enfance et à la scolarité de Théodore Hersart de La Villemarqué et à sa recontextualisation dans « Théodore Hersart de La Villemarqué. L'enfance et la scolarité (1815-1833) » (Fañch Postic).

Ce travail de valorisation scientifique est mené par Nelly Blanchard, Fañch Postic et Jean-Baptiste Pressac, avec la collaboration de Cathy Diedhiou, Hélène Gombert et Véronique Le Gall, en partenariat avec les Archives départementales du Finistère.

 

 

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 14/02/20

Adoption de la loi sur les langues régionales

 
       Suite à l'adoption de la loi sur les langues régionales, voici la réaction de KEVRE BREIZH :
 
L'Assemblée Nationale vient de voter la proposition de loi de Paul Molac sur les langues régionales. Les langues régionales sont introduites au code du patrimoine malgré l’opposition du groupe LREM. Les traductions en langue régionale dans la signalétique publique des bâtiments et des voies et des divers modes de communication sont reconnues légalement. Les signes diacritiques des langues régionales, concernant notamment le prénom de Fañch, sont clairement autorisés dans l’état civil. Toutefois aucun article concernant l’éducation n’a été retenu.
 
L'article de l'AFP :

Le texte de l'élu du Morbihan Paul Molac, qui porte ce combat depuis des années, a été adopté en première lecture par 46 voix avec trois abstentions.
"Le but de cette loi est de préserver les langues régionales, de faire qu'elle soient enseignées, de faire qu'elles soient vivantes et de faire que la société puisse être une société plurilingue", a souligné le député du groupe Libertés et Territoires. Son texte avait été en partie vidé de sa substance en commission, avec la suppression de trois articles sur dix, dont les dispositions liées à l'éducation notamment pour favoriser l’enseignement bilingue français-langues régionales. Au grand dam de M. Molac pour qui c'était "le cœur de sa proposition" pour faire "vivre" les langues. L'élu LR Patrick Hetzel a notamment accusé les députés de la majorité de "mépriser" les langues régionales en voulant ainsi censurer le texte. Le ministre Jean-Michel Blanquer a souligné pour sa part que l'Education nationale assurait déjà "volontiers la promotion des langues régionales".

La proposition telle qu'adoptée reconnaît notamment l'existence d'un patrimoine linguistique "constitué de la langue française et des langues régionales" et prévoit la possibilité de signalétiques avec des traductions en langues régionales. Les députés ont rétabli une des dispositions qui avait disparu en commission autorisant les signes diacritiques dans les actes d'actes civils, notamment le tilde (~), sujet sur lequel un décret est déjà programmé. La question du tilde sur le prénom Fañch par exemple suscite des remous depuis des mois en Bretagne, une histoire "ubuesque" selon le député Libertés et Territoires Bertrand Pancher. Fin novembre, le parquet de Brest a ordonné à l'état civil de ne pas écrire le prénom Fañch avec le tilde, malgré la victoire judiciaire d'un autre Fañch en cassation le mois précédent.

Géraldine Bannier (MoDem) s'est réjouie de l'adoption du texte, "qui renforce la présence des langues régionales dans le code du patrimoine et dans la vie quotidienne des Français". Le Républicain Marc Le Fur a salué un "texte positif et intéressant, mais malgré tout limité", là où le communiste Pierre Dharréville a regretté un texte "amoindri".
 
      Le communiqué de presse de M. Paul Molac
 
Ma proposition de loi relative à la protection patrimoniale des langues régionales et à leur promotion vient d’être adoptée en première lecture par l’Assemblée nationale ce jeudi 13 février. C’est évidemment une satisfaction, même si je regrette qu’aucun article relatif à l’enseignement n’ait été adopté, notamment celui reconnaissant l’enseignement immersif qui a été rejeté à deux voix près. L’enseignement était pourtant bien le cœur de la loi tant il représente le moyen principal pour assurer la transmission des langues.

Je me réjouis de l’adoption de l’article concernant la possibilité d’utiliser les signes diacritiques pour les noms et prénoms tel que Fañch. Le décret promis par la ministre de la Justice sur le sujet comportait trop d’incertitudes, il convenait de sécuriser cette liberté dès à présent dans la loi.
Par ailleurs, mon amendement excluant les langues régionales du ressort de la loi Toubon qui visait à protéger la langue française vis-à-vis de l’hégémonie de la langue anglaise, a été adopté. En effet dans de trop nombreux cas, cette loi a surtout servi à faire obstacle à l’usage des langues régionales dans la vie publique.

Enfin, un article permet de sécuriser la signalétique bilingue publique et nous sommes parvenus à rétablir dans le Code du patrimoine la reconnaissance de l’existence d’un patrimoine linguistique, constitué de la langue française et des langues régionales. Il reconnait le rôle conjoint de l’État et des collectivités territoriales dans l’enseignement, la diffusion et la promotion de ces langues. Il s’agit d’une première pierre en faveur d’un véritable statut protecteur pour les langues régionales.

L’adoption en première lecture de cette proposition de loi est aussi le résultat de l’investissement de longue date de l’ensemble des associations et des élus impliqués dans ce combat. Nos regards sont désormais tournés vers le Sénat, afin que ce texte puisse disposer d’une issue favorable.
 

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Vote sur les langues régionales à l’Assemblée nationale

Kevre Breizh dénonce une non reconnaissance de la diversité linguistique et des droits des locuteurs des langues de France

Kevre Breizh a appris avec consternation le résultat très mitigé de la proposition de loi déposée par le député Paul Molac et le groupe « Libertés et Territoires » tel qu'adopté par la Commission des Affaires culturelles et de l’Éducation ce 5 février. Aucune disposition concernant la question centrale de l'enseignement n'a été retenue, malgré son importance soulignée par l'Unesco.

Reste un nouvel article 1 qui développe le statut des langues régionales en tant que patrimoine de la France, mais sans aucune avancée concrète pour concourir « à leur enseignement, à leur protection, à leur diffusion et à leur promotion ».

Reste aussi un article 8 qui conforte et légalise la signalétique bilingue déjà mise en œuvre dans les services publics et à grande échelle par beaucoup de collectivités territoriales bretonnes.

Kevre Breizh dénonce particulièrement le refus d’adopter le « ñ » et les signes diacritiques des langues régionales et leur renvoi à un décret en Conseil d’État ainsi qu'à une étude d’impact. Une simple modification de la circulaire de juillet 2014 qui détermine la liste des signes diacritiques retenus pour l’état civil aurait suffit. L'usage du "ñ" ne pose aucun problème technique tant il est vrai qu'il est déjà apparu à l’état civil ne serait-ce que pour Fañch ou le secrétaire d'État Laurent Nuñez, avant de disparaître. A l'occasion de cette affaire la presse écrite a largement transcrit ce "ñ" sans coût supplémentaire semble-t-il. Les services de l'État en seraient incapables ?

Kevre Breizh rappelle que l’accès aux langues régionales et à leur usage est un droit individuel et collectif pour les citoyens que nous sommes et que la diversité des langues et des cultures de la France doit être officiellement reconnue comme l’y exhortent les organismes de l’ONU de défense des droits de l’homme qui l’ont condamnée à maintes reprises pour sa politique rétrograde en ce domaine.

 

 


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MUNICIPALES : Le collectif Bretagne majeure s’adresse aux 1439 communes de Bretagne

Dans les débats pour les prochaines élections municipales, le collectif Bretagne majeure / Evit ma vo Breizh mestr war he zraoù / Pour que la Bertègn mene son drao invite les listes qui se présentent à prendre en compte les spécificités et les enjeux à venir de la Bretagne. Car c’est au niveau des communes que, la spécificité de notre identité peut être défendue et promue. Nous nous permettons d’affirmer quelques idées majeures spécifiant les grandes lignes de force d’un programme qui prendrait en compte la réalité bretonne dans ces élections.

Réaffirmer l’identité bretonne au sein de la vie municipale par une utilisation et valorisation des langues (breton et gallo) et de la culture régionales dans la vie de la commune, un développement de l’enseignement de celles-ci et de l’histoire de la Bretagne ainsi qu'une revendication affirmée de la nécessaire réunification de la Bretagne.

Valoriser toute forme d’initiative locale dans la prise de décision au sein de la commune. Améliorer les mécanismes de solidarité et les liens sociaux. Le lien social passe par la présence de tels services, matériellement identifiables et humainement chaleureux. La vie communale en constitue le premier étage en favorisant l’éclosion d’une économie solidaire (association, coopératives, Scop).

Valoriser le modèle d’organisation spatiale dispersée en opposition aux logiques de concentration en cours animées par des volontés strictement économiques et un modèle centralisateur pyramidal. La dispersion de l’habitat, forme organisée d’occupation de l’espace, est un fait culturel spécifique de notre identité bretonne, hérité de longs siècles d’organisation de notre société. Il n’est en rien synonyme de désordre mais, au contraire, il est gage d’un équilibre social, et surtout d’un respect de la relation des hommes au milieu naturel. II nous faut donc lutter contre toute forme de regroupements, de concentration des populations (sur le bourg ou la ville-centre), de métropolisation qui, toutes, créent des déséquilibres sociaux et environnementaux majeurs. La commune reste en Bretagne bien vivante et le premier maillon de la solidarité. Apparue il y a 15 siècles et héritière d’entités humaines millénaires, il faut la préserver. Elle a encore un rôle majeur à jouer.

Faire de la transition climatique un atout pour l’avenir . Elle doit nous conduire à respecter la nature et lutter contre toute forme d’artificialisation des sols, mettre en place les circuits courts en matière d’alimentation et de consommation...

Inciter à une production locale la plus large d’énergie verte, en développant tout le potentiel énergétique présent sur la commune : filière bois-énergie, photo-voltaïque, biomasse locale, micro-hydraulique, éolien à taille humaine. Elle viserait ainsi à assurer la satisfaction la plus large des besoins de la population tout en limitant la dépendance aux énergies fossiles d’origine extérieure à la région.

Décider d’abord localement du produit de nos impôts. L’impôt doit être géré localement ou régionalement et non pas redistribué sous la forme d’une dotation par l’État, forme de sujétion inacceptable dans un principe d’égalité. À l’instar d’autres pays, environ 60 % de l’impôt devrait rester sur le territoire où il est récolté, pour le fonctionnement des collectivités, le restant étant reversé à l’État pour lui permettre d’assurer ses fonctions régaliennes. Cela éviterait le déséquilibre flagrant observé dans la répartition des dotations au sein du territoire national.

La vie communale constitue le premier stade d’une sorte de vie démocratique et responsable, seule apte à affirmer notre identité et notre devenir en tant que société particulière dans le Monde de demain.

*Note de l'auteur : dans le titre : 1439 communes = Chiffres 2016.

https://abp.bzh/municipales-le-collectif-bretagne-majeure-s-adresse-aux-1439-communes-de-bretagne-49370?fbclid=IwAR0-LjuYF4sdOHJDdN0z0WRH41zs3uOYbekNW4va5_K5JtIGg5kvUBYoqzw

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brezhoweb

Skignet ‘vo Ar Yerigoù e Brezhoneg war Brezhoweb evit an distro-skol 2019. Skignet ‘vez div rann nevez bep Merc’her adalek ar Merc’her 4 a viz Gwengolo (dec’h), 32 rann ‘zo etre tout, ha digoust eo ‘vel boaz. Ar rannoù a chomo enlinenn er VOD digoust e-pad un toullad sizhunvezhioù.

Setu al liamm war-zu ar rannoù : https://www.brezhoweb.bzh/Yerigou_343.html

Brezhoweb diffuse depuis ce mercredi 4 septembre 2019 les aventures des P’tites Poules en breton. Deux épisodes seront diffusés chaque mercredi, et les épisodes restent disponibles en VOD gratuite sur le site pendant plusieurs semaines.

Voici le lien où se trouvent les épisodes : https://www.brezhoweb.bzh/Yerigou_343.html

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diplome études celtiquesDiplôme d'Etudes Celtiques : Ouverture des inscriptions!

Le Diplôme d’Etudes Celtiques (D.E.C.) est une formation ouverte à tous et en langue française, relative à la Bretagne et aux pays celtiques.  Elle est proposée par l’Université Rennes 2.

PUBLIC
Le public vise? est large : toutes les personnes qui, pour des raisons professionnelles, par curiosité? ou par passion, souhaitent approfondir leur connaissance de la Bretagne. Aucun diplôme n’est exigé? pour s’inscrire a? la formation : le seul critère de sélection est la motivation des candidats. L’admission des personnes qui ne sont pas titulaires du baccalauréat se fait, toutefois, sur accord d’une commission de validation.

FORMATION
La formation fait découvrir les pays celtiques ; elle amène a? explorer l’histoire et la géographie de la Bretagne, a? pénétrer l’univers de la création littéraire, artistique et musicale de Bretagne et a? s’initier à la culture de langue bretonne ; enfin, elle fournit un éclairage sur la vie économique, sociale et politique de la Bretagne contemporaine.

120 heures de cours, répartis les jeudis après-midi, de la mi-septembre a? la mi-avril.

CONTENU DES ENSEIGNEMENTS
Chaque Unité d’Enseignement (UE) propose 24 heures de cours

UE 1 : découverte des pays celtiques.
UE 2 : exploration de l’histoire et de la géographie de la Bretagne. Elle porte sur l’époque moderne et contemporaine, sur les institutions régionales et sur une approche géographique des sentiments d’appartenance.
UE 3 : découverte de la création littéraire, artistique et musicale en Bretagne.
UE 4 : initiation a? la culture de langue bretonne : littérature écrite (prose et poésie) et oralité? : chanson populaire, conte populaire, richesse et diversité? du breton parle?.
UE 5 : éclairage sur la société?, l’économie et la politique, les Bretons et la nature, découverte de la langue et de la culture galle?ses et réflexion sur l’avenir.

Frais d’inscription : 475 € – Demandeur emploi : 235 € - Prise en charge entreprise : 920 €
Supplément langue celtique : 75 € - Les frais universitaires sont à rajouter aux frais d’inscription

Plus d'informations et inscription



Digor eo bremañ an enskrivañ d’an dud da lakaat o anv en Diplom Studioù Keltiek evit ar bloavezh skol-veur 2019-2020.

An Diplom Studioù Keltiek
Ur stummadur diwar-benn Breizh hag ar broioù keltiek eo, e galleg, ha digor d’an holl. Gant skol-veur Roazhon 2 e vez kinniget bep bloaz.

EVIT PIV ?
A bep seurt tud : an holl re a garfe kreskiñ o anaoudegezh eus ar vro hag eus ar broioù keltiek all, pe kurius pe youlek e vent evit en ober, pe c’hoazh evit o micher. N’eus ezhomm diplom ebet evit kemer perzh er stummadur-se : diouzh ar c’hoant a lusk anezho hepken an hini e vo graet an dibab e-touez an dud a c’houlenn mont e-barzh. Ar re n’o deus ket a vachelouriezh, avat, a vo sellet ouzh o goulennoù gant ur bodad talvoudekaat.

STUMMADUR
Anavezout ar broioù keltiek eo pal ar stummadur : ergerzhiñ istor ha douaroniezh Breizh, daremprediñ bed ar c’hrouiñ war tachennoù al lennegezh, ar sonerezh hag an arzoù all e Breizh, dont da vezañ arroutet war sevenadur Breizh hag he yezh. Taoler a ra sklêrijenn c’hoazh war ar vuhez ekonomikel, sokial ha politikel a-vremañ er vro.

120 eurvezh a gentelioù a vez en holl, ingalet eus kreiz miz Gwengolo betek kreiz miz Ebrel, bep Yaou d’enderv

DANVEZ AR C’HENTELIOÙ
E-barzh pep unvezh kelenn (UE) e vez kinniget 24 eurvezh a gentelioù.

UE 1 : Anavezout ar broioù keltiek.
UE 2 : Ergerzhiñ istor ha douaroniezh Breizh. Ar marevezh modern hag ar mare a-vremañ eo a vo studiet, ensavadurioù ar Rannvro, hag al liamm etre douaroniezh ha santimant an dud e-keñver o bro.
UE 3 : Daremprediñ bed ar c’hrouiñ war tachennoù al lennegezh, ar sonerezh hag an arzoù all e Breizh.
UE 4 : Arroutiñ ar studierien war sevenadur Breizh hag ar brezhoneg a vo graet — dre ar galleg. Lennegezh dre skrid (komz plaen ha barzhoniezh) ha dre gomz, kan ha marvailh ar bobl, pinvidigezh ha liesseurted ar brezhoneg komzet.
UE 5 : Taoler sklêrijenn war ar vuhez ekonomikel, sokial ha politikel a-vremañ er vro, ouzhpenn lakaat ar gaoz war Breizhiz hag an natur, ar gallaoueg hag e sevenadur, hag ar preder diwar-benn an dazont.

Frejoù enskrivañ : 475 € – Tud dilabour / o klask labour : 235 € - Kemeret e karg gant un embregerezh : 920 €
Yezh keltiek ouzhpenn : 75 € - Frejoù skol-veur a vo da baeañ ouzhpenn ar frejoù enskrivañ.

Evit kement titour diwar-benn ar stummadur pe evit goulenn un teul enskrivañ

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stal

Brezhoneg em stal ? Du breton dans mon commerce !

Un outil numérique pour trouver facilement les commerçants et services qui proposent du breton... ça n'existe pas. Du moins, pas encore ! Mignoned ar Brezhoneg travaille à la création d'un tel outil. Avec votre soutien, il sera bientôt disponible en ligne et en appli Iphone et Android. Vos dons peuvent être déductibles des impôts et nous avons imaginé pleins de contreparties sympa. N'hésitez pas !

Les inscriptions et l’assistance pour la traduction en breton sont ouvertes et gratuites jusqu’au 8 juin 2019 : https://stal.bzh/fr

Ur benveg evit kavout en un doare aes stalioù ha pourchasoù a ginnig brezhoneg... n'eus ket outañ. Evit poent ! Amañ emañ an dalc'h evit Mignoned ar Brezhoneg. Gant ho skoazell e vo ar benveg enlinenn ha 'barzh ar poellgomzerioù a-benn nebeut. Un distaol war ho tailhoù a c'helloc'h kaout gant ho prof hag ur bern profigoù hon eus ijinet evit ho trugarekaat.

Digor d’an enskrivadurioù bremañ : https://stal.bzh/br

Soutenir le projet sur la plateforme Kengo

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sondage titre

L’association DIBAB – Décidez la Bretagne a été créée en 2014.
Le but premier de l’association était d’organiser des votations citoyennes concernant le redécoupage territorial de la Bretagne.
 
Notre intuition est que de nombreux Bretonnes et Bretons partagent le souhait que nous puissions décider ici des compétences que nous pourrions nous-mêmes exercer, à l'instar de nombreux peuples d'Europe.

Mais comment faire vivre cet espace démocratiquement, alors que les barrières administratives et technocratiques subsistent. Rebelles ou réfractaires les Bretons ? Mais que pensent-ils vraiment ? Que veulent-ils en fait ? Comment envisagent-ils leur avenir institutionnel et politique dans ces temps qui changent ?
Autant de pistes finalement peu explorées et qui apparaissent parfois comme des tabous. Pour faire progresser cette idée d'une Bretagne civique et actrice de son destin, nous avons besoin de sonder les Bretonnes et les Bretons pour créer l'évènement citoyen.

Pour ce faire : DIBAB — Décider la Bretagne, en partenariat avec Le Journal de la Bretagne, Breizh Civic Lab et Radio Naoned, veulent interroger les Bretonnes et les Bretons par l'intermédiaire de professionnels des sondages régionaux : l'entreprise TMO.

Cela à un coût. Nous avons besoin de vous.

Sans doute donnez-vous pour d'autres causes tout aussi valables. Mais pensez à l'impact qu'aura notre action collective si nous parvenons par nous-mêmes à sonder la population bretonne sur l'ensemble de la Bretagne historique et à faire entrer ainsi notre désir de Bretagne dans le champ civique et politique.
 
Pour soutenir le projet, rendez-vous sur la cagnotte en ligne !
 
sondage

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Plaques de rue en breton à Nantes, à Rennes… Et à Brest, on commence quand ?

Plaques rue 1  Plaques rue 2
Nantes et Rennes se sont mis au bilingue ! Pas Brest

En présence des élus et en particulier de M. Yann Guével, adjoint référent représentant le maire M. François Cuillandre et de M. Pierre Guézennec, conseiller municipal, la Ville de Brest, labellisée au niveau 1, s'engageait à prendre les mesures adéquates pour parvenir au niveau 2 de la charte "Ya d'ar brezhoneg". Lena Louarn, vice-présidente du Conseil régional de Bretagne et présidente de l'Ofis ar Brezhoneg apportait à la Ville l'appui de l'Office public de la langue bretonne et de l'instance régionale.

Une des mesures emblématiques annoncées : la mise en bilingue des plaques de rue installées dans les nouveaux quartiers (Fontaine Margot, Capucins etc.).

Nombre de villes de Bretagne ont d'ores et déjà délibérément fait ce choix, et pas seulement en Basse-Bretagne : tout le centre de Rennes est déjà pourvu et à Nantes ce ne sont pas moins de… 127 plaques qui ont été installées depuis l'an passé, dans tout le centre historique et aussi aux alentours des écoles bilingues breton-français !

Aux Capucins, la médiathèque, le téléphérique et les ateliers donnent désormais toute sa place au breton, langue de nos parents et aujourd'hui de nos enfants, véritable espoir pour le futur. Partout, la demande sociale s'affirme et le rôle du breton comme outil de singularité positive et de cohésion sociétale se voit partout mis en évidence.

Le bureau et les membres de SKED, qui regroupe plus de cinquante associations actives sur tous les terrains de la culture bretonne, souhaitent voir démarrer rapidement maintenant cette "bilinguisation" de nos rues. En-dehors de la zone du polder au Moulin Blanc, elle ne paraît malheureusement pas avoir encore démarré et une nouvelle rue (Antoine Prigent) vient même d'être inaugurée au Stang-Alar, aux plaques malheureusement seulement monolingues.

Comme à Rennes et à Nantes, il nous faut des plaques bilingues pour les nouvelles rues et au fur-et-à mesure du renouvellement des plaques pour les anciennes.

Il y va de l'image de notre ville, ce promontoire marin tout à la fois novateur et enraciné.

SKED sera bien sûr toujours présent pour soutenir et renforcer ce beau chantier.

 

 

Pierre FOUREL & Bernard GESTIN,

co-Présidents


SKED — Ti ar brezhoneg
ha sevenadur Breizh

pgz. 02 98 80 26 71
Skrivañ deomp / Nous écrire

SKED — Maison de la langue
et de la culture bretonnes

201,Straed Jean Jaurès
29200 Brest