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Mat ar jeu ganeoc'h holl 'michañs !!

Gwelet ho peus sur a-walc'h hor boa kaset dec'h da noz ur video a galv kinnigoù an holl evit klask dastum mennozhioù fur ha fol a vago soñj ar c'huzul-merañ (facebook, hol lec'hienn, war eeun d'an dud, d'ar skolioù, d'an holl,... neuze ledan-tre). https://www.ar-redadeg.bzh/br/keleier/article/diskleriadenn-redadeg-2020

A-bell e vo miret deiziad an emvod labour a oa raktreset d'ar 4 a viz Mae.

Da c'hortoz e soñjomp e c'hallfec'h ivez bodañ ho skipailh en ur mod virtuel evit eskemm ganto ha dastum/renabliñ o ginnigoù dezho.

Binviji digoust e implijomp :

- evit 4 den max gant video + audio : https://whereby.com/  un den a groue ur gont ha kas al liamm d'ar re all .. 

- betek 50 den (sañset) dre bellgomz nemetken : OVH  https://www.ovh.com/cgi-bin/telephony/webconf.pl    un den a groue ar sal gant e bostel, kas an titouroù d'ar re all, ne chom nemet pellgomz d'an niverenn a vo roet deoc'h + niverenn ar sal. betek 50 den e c'hallo bezañ sañset. Ma vioc'h niverus e vo ret merañ ar gaozeadenn, kinnig a reomp deoc'h en em skrivañ war ur roll framapad enlinenn ha dibab un den evit merañ aar gomz. Ma vioc'h nebeutoc'h a 10 den n'eus ket ezhomm, meret e vez en ur mod naturel a-walc'h.

Ar binviji-ze zo skouerioù met m'emaoc'h boaz ober gant binviji all... grit.

Betek an 30 a viz Meurzh e vo degemeret ho kinnigoù, da c'houde e vo renablet ar mennozhioù, klasket penaos ober ganto marteze, evit ur gaozeaden frouezus hag a-gevred d'ar 4/04/2020.

kalon vat deoc'h ha kendalc'homp ... betek an trec'h !

 


Bonjour à tous

Nous espérons que vous vous portez tous bien !

Vous avez certainement vu la vidéo que nous avons envoyé hier largement (réseau sociaux, site, directement à certains...) qui appelle à nous faire part de toute suggestion, idée même folle, pour imaginer ensemble la meilleure manière de surmonter les difficultés présentes. https://www.ar-redadeg.bzh/fr/blog/article/redadeg-2020-explications

Nous allons maintenir la réunion du 4 avril et la faire à distance.

En attendant nous pensons que ce serait intéressant de réunir à distance vos équipes locales pour échanger avec eux et connaître /recueillir leurs suggestions et avis.

Pour le faire : outils gratuits que nous utilisons :

- jusque 4 personnes, image et son :  https://whereby.com/  une personne crée son compte et invite les autres participants avec un lien où cliquer

- jusque 50 personnes, par téléphone : salle de conférence virtuelle sur OVH https://www.ovh.com/cgi-bin/telephony/webconf.pl    inscrire son adresse pour créer la salle puis envoyer le numéro et la salle virtuelle aux autres participants qui n'auront qu'à téléphoner pour la rejoindre. Si vous êtes nombreux il faudra gérer la prise de paroles, nous proposons une liste d’inscription sur un pad et un modérateur pour distribuer la parole mais avec moins de 10 participants ça se gère facilement sans.

Si vous êtes coutumiers de faire avec d'autres outils bien sur... faîtes.

Nous recueillerons vos suggestions jusqu'au 30 mars, ensuite nous travaillerons sur ce que nous aurons réuni et tâcherons d'exploiter au mieux les réponses pour un échange que nous espérons fructueux le 4 avril.

Bon courage à tous, et surtout on ne lâche rien, betek an trec'h !

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Redadeg 2020 : annulation / report

Redadeg 2020 : annulation / report

Ne vo ket aozet ar Redadeg e miz Mae / Pas de Redadeg en mai 2020

Mignon-ez-ed ker, rederezed, rederien ker,

Ur ranngalon eo met ranket hon eus divizout ne vo ket eus hor Redadeg muiañ karet e miz Mae 2020 evel ma oa raktreset.
O prederiañ emaomp war ar mod d’ober evit kas war-raok hor raktres "Brezhoneg ha plijadur" : daleañ... betek pegoulz ?, nullañ evit 2020, ur Redadeg berroc’h, ur Redadeg virtuel... Danvez ’zo ennomp, en hor skipailh, evit kaout ar mennozioù, an ijin hag ar youl a-stroll a gaso ac’hanomp war-zu un diskoulm a vo, piv oar, marteze bravoc’h c’hoazh !

Betek an Trec’h !

Roet vo keleier deoc’h kerkent ha ma vo sklaeroc’h an traoù evidomp, evit an holl.

Kuzul-merañ ar Redadeg

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Chers ami.e.s, coureurs et coureuses

C’est à contre-coeur que nous avons pris la décision d’annuler l’organisation de notre très chère Redadeg au mois de mai 2020 telle qu’elle était prévue à l’origine.
Nous sommes, à l’heure actuelle, en pleine réflexion sur le mode opératoire à mettre en place pour amener notre projet "Brezhoneg ha Plijadur (du Breton et du Plaisir) jusqu’à son terme : reculer l’échéance... jusqu’à quand ? annuler l’édition de 2020, proposer une forme plus légère, une Redadeg virtuelle... Nous avons des idées, nos équipes aussi, et nous avons assez d’imagination et d’énergie collective pour arriver à proposer une solution, peut-être encore meilleure !

Betek an Trec’h ! (Jusqu’au bout !)

Nous vous tiendrons au courant des avancées de nos réflexions dès que tout ceci sera plus clair pour nous, et pour tous.

le Conseil d’administration de la Redadeg

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ATTESTATION DE DÉPLACEMENT OBLIGATOIRE BILINGUE

>>>format pdf à télécharger en cliquant sur l'image

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                            BREST WALKING TOURS

Brest walking tours, c'est l'idée de Caroline, une brestoise de "Brest même" ! Elle vous propose de découvrir ou re-découvrir Brest, d'une autre manière. Au ryhtme d'une balade, insolite, amusante et emplie d'anecdotes, explorez l'histoire et la culture de la ville en français, en anglais ou en breton.

Caroline, ur plac’h eus Brest he deus bet ur mennozh : ar « Brest walking tours ». Kinnig a ra dizoloiñ pe addizoloiñ kêr Vrest, en un doare disheñvel. Gant ur valeadenn digustum, farsus ha lukset gant meur a zanevellig, e vo tu deoc'h ergerzhiñ istor ha sevenadur ar c’hêr e galleg, saozneg, hag e brezhoneg !

 

 

 

 

 

 

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Deus'ta ! constitué en association

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Cinquime volet de la campagne de valorisation scientifique du fonds Thodore Hersart de La Villemarqu

 

Le Centre de Recherche Bretonne et Celtique a le plaisir de vous présenter le cinquième volet du projet de valorisation scientifique du fonds d'archives de Théodore Hersart de La Villemarqué* (1815-1895) – auteur du Barzaz Breiz (1839) –, qui a joué un rôle prépondérant dans la naissance et le développement des études de littérature orale et des études celtiques, en France et en Europe.

Vous pouvez consulter sur la bibliothèque numérique du CRBC et le site internet du CRBC les documents suivants :

- Un dossier consacré à la généalogie de la famille de Théodore Hersart de La Villemarqué et à sa recontextualisation dans « Hersart de La Villemarqué, portrait d'une famille de la noblesse bretonne au début du XIXe siècle » (Philippe Jarnoux).

- Un dossier consacré au rapport de La Villemarqué aux manuscrits médiévaux et à sa recontextualisation dans « La Villemarqué et la littérature médiévale de langue française : la construction d’une matière de Bretagne » (Hélène Bouget).

- Un dossier consacré à l'enfance et à la scolarité de Théodore Hersart de La Villemarqué et à sa recontextualisation dans « Théodore Hersart de La Villemarqué. L'enfance et la scolarité (1815-1833) » (Fañch Postic).

Ce travail de valorisation scientifique est mené par Nelly Blanchard, Fañch Postic et Jean-Baptiste Pressac, avec la collaboration de Cathy Diedhiou, Hélène Gombert et Véronique Le Gall, en partenariat avec les Archives départementales du Finistère.

 

 

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 14/02/20

Adoption de la loi sur les langues régionales

 
       Suite à l'adoption de la loi sur les langues régionales, voici la réaction de KEVRE BREIZH :
 
L'Assemblée Nationale vient de voter la proposition de loi de Paul Molac sur les langues régionales. Les langues régionales sont introduites au code du patrimoine malgré l’opposition du groupe LREM. Les traductions en langue régionale dans la signalétique publique des bâtiments et des voies et des divers modes de communication sont reconnues légalement. Les signes diacritiques des langues régionales, concernant notamment le prénom de Fañch, sont clairement autorisés dans l’état civil. Toutefois aucun article concernant l’éducation n’a été retenu.
 
L'article de l'AFP :

Le texte de l'élu du Morbihan Paul Molac, qui porte ce combat depuis des années, a été adopté en première lecture par 46 voix avec trois abstentions.
"Le but de cette loi est de préserver les langues régionales, de faire qu'elle soient enseignées, de faire qu'elles soient vivantes et de faire que la société puisse être une société plurilingue", a souligné le député du groupe Libertés et Territoires. Son texte avait été en partie vidé de sa substance en commission, avec la suppression de trois articles sur dix, dont les dispositions liées à l'éducation notamment pour favoriser l’enseignement bilingue français-langues régionales. Au grand dam de M. Molac pour qui c'était "le cœur de sa proposition" pour faire "vivre" les langues. L'élu LR Patrick Hetzel a notamment accusé les députés de la majorité de "mépriser" les langues régionales en voulant ainsi censurer le texte. Le ministre Jean-Michel Blanquer a souligné pour sa part que l'Education nationale assurait déjà "volontiers la promotion des langues régionales".

La proposition telle qu'adoptée reconnaît notamment l'existence d'un patrimoine linguistique "constitué de la langue française et des langues régionales" et prévoit la possibilité de signalétiques avec des traductions en langues régionales. Les députés ont rétabli une des dispositions qui avait disparu en commission autorisant les signes diacritiques dans les actes d'actes civils, notamment le tilde (~), sujet sur lequel un décret est déjà programmé. La question du tilde sur le prénom Fañch par exemple suscite des remous depuis des mois en Bretagne, une histoire "ubuesque" selon le député Libertés et Territoires Bertrand Pancher. Fin novembre, le parquet de Brest a ordonné à l'état civil de ne pas écrire le prénom Fañch avec le tilde, malgré la victoire judiciaire d'un autre Fañch en cassation le mois précédent.

Géraldine Bannier (MoDem) s'est réjouie de l'adoption du texte, "qui renforce la présence des langues régionales dans le code du patrimoine et dans la vie quotidienne des Français". Le Républicain Marc Le Fur a salué un "texte positif et intéressant, mais malgré tout limité", là où le communiste Pierre Dharréville a regretté un texte "amoindri".
 
      Le communiqué de presse de M. Paul Molac
 
Ma proposition de loi relative à la protection patrimoniale des langues régionales et à leur promotion vient d’être adoptée en première lecture par l’Assemblée nationale ce jeudi 13 février. C’est évidemment une satisfaction, même si je regrette qu’aucun article relatif à l’enseignement n’ait été adopté, notamment celui reconnaissant l’enseignement immersif qui a été rejeté à deux voix près. L’enseignement était pourtant bien le cœur de la loi tant il représente le moyen principal pour assurer la transmission des langues.

Je me réjouis de l’adoption de l’article concernant la possibilité d’utiliser les signes diacritiques pour les noms et prénoms tel que Fañch. Le décret promis par la ministre de la Justice sur le sujet comportait trop d’incertitudes, il convenait de sécuriser cette liberté dès à présent dans la loi.
Par ailleurs, mon amendement excluant les langues régionales du ressort de la loi Toubon qui visait à protéger la langue française vis-à-vis de l’hégémonie de la langue anglaise, a été adopté. En effet dans de trop nombreux cas, cette loi a surtout servi à faire obstacle à l’usage des langues régionales dans la vie publique.

Enfin, un article permet de sécuriser la signalétique bilingue publique et nous sommes parvenus à rétablir dans le Code du patrimoine la reconnaissance de l’existence d’un patrimoine linguistique, constitué de la langue française et des langues régionales. Il reconnait le rôle conjoint de l’État et des collectivités territoriales dans l’enseignement, la diffusion et la promotion de ces langues. Il s’agit d’une première pierre en faveur d’un véritable statut protecteur pour les langues régionales.

L’adoption en première lecture de cette proposition de loi est aussi le résultat de l’investissement de longue date de l’ensemble des associations et des élus impliqués dans ce combat. Nos regards sont désormais tournés vers le Sénat, afin que ce texte puisse disposer d’une issue favorable.
 

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Vote sur les langues régionales à l’Assemblée nationale

Kevre Breizh dénonce une non reconnaissance de la diversité linguistique et des droits des locuteurs des langues de France

Kevre Breizh a appris avec consternation le résultat très mitigé de la proposition de loi déposée par le député Paul Molac et le groupe « Libertés et Territoires » tel qu'adopté par la Commission des Affaires culturelles et de l’Éducation ce 5 février. Aucune disposition concernant la question centrale de l'enseignement n'a été retenue, malgré son importance soulignée par l'Unesco.

Reste un nouvel article 1 qui développe le statut des langues régionales en tant que patrimoine de la France, mais sans aucune avancée concrète pour concourir « à leur enseignement, à leur protection, à leur diffusion et à leur promotion ».

Reste aussi un article 8 qui conforte et légalise la signalétique bilingue déjà mise en œuvre dans les services publics et à grande échelle par beaucoup de collectivités territoriales bretonnes.

Kevre Breizh dénonce particulièrement le refus d’adopter le « ñ » et les signes diacritiques des langues régionales et leur renvoi à un décret en Conseil d’État ainsi qu'à une étude d’impact. Une simple modification de la circulaire de juillet 2014 qui détermine la liste des signes diacritiques retenus pour l’état civil aurait suffit. L'usage du "ñ" ne pose aucun problème technique tant il est vrai qu'il est déjà apparu à l’état civil ne serait-ce que pour Fañch ou le secrétaire d'État Laurent Nuñez, avant de disparaître. A l'occasion de cette affaire la presse écrite a largement transcrit ce "ñ" sans coût supplémentaire semble-t-il. Les services de l'État en seraient incapables ?

Kevre Breizh rappelle que l’accès aux langues régionales et à leur usage est un droit individuel et collectif pour les citoyens que nous sommes et que la diversité des langues et des cultures de la France doit être officiellement reconnue comme l’y exhortent les organismes de l’ONU de défense des droits de l’homme qui l’ont condamnée à maintes reprises pour sa politique rétrograde en ce domaine.

 

 

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MUNICIPALES : Le collectif Bretagne majeure s’adresse aux 1439 communes de Bretagne

Dans les débats pour les prochaines élections municipales, le collectif Bretagne majeure / Evit ma vo Breizh mestr war he zraoù / Pour que la Bertègn mene son drao invite les listes qui se présentent à prendre en compte les spécificités et les enjeux à venir de la Bretagne. Car c’est au niveau des communes que, la spécificité de notre identité peut être défendue et promue. Nous nous permettons d’affirmer quelques idées majeures spécifiant les grandes lignes de force d’un programme qui prendrait en compte la réalité bretonne dans ces élections.

Réaffirmer l’identité bretonne au sein de la vie municipale par une utilisation et valorisation des langues (breton et gallo) et de la culture régionales dans la vie de la commune, un développement de l’enseignement de celles-ci et de l’histoire de la Bretagne ainsi qu'une revendication affirmée de la nécessaire réunification de la Bretagne.

Valoriser toute forme d’initiative locale dans la prise de décision au sein de la commune. Améliorer les mécanismes de solidarité et les liens sociaux. Le lien social passe par la présence de tels services, matériellement identifiables et humainement chaleureux. La vie communale en constitue le premier étage en favorisant l’éclosion d’une économie solidaire (association, coopératives, Scop).

Valoriser le modèle d’organisation spatiale dispersée en opposition aux logiques de concentration en cours animées par des volontés strictement économiques et un modèle centralisateur pyramidal. La dispersion de l’habitat, forme organisée d’occupation de l’espace, est un fait culturel spécifique de notre identité bretonne, hérité de longs siècles d’organisation de notre société. Il n’est en rien synonyme de désordre mais, au contraire, il est gage d’un équilibre social, et surtout d’un respect de la relation des hommes au milieu naturel. II nous faut donc lutter contre toute forme de regroupements, de concentration des populations (sur le bourg ou la ville-centre), de métropolisation qui, toutes, créent des déséquilibres sociaux et environnementaux majeurs. La commune reste en Bretagne bien vivante et le premier maillon de la solidarité. Apparue il y a 15 siècles et héritière d’entités humaines millénaires, il faut la préserver. Elle a encore un rôle majeur à jouer.

Faire de la transition climatique un atout pour l’avenir . Elle doit nous conduire à respecter la nature et lutter contre toute forme d’artificialisation des sols, mettre en place les circuits courts en matière d’alimentation et de consommation...

Inciter à une production locale la plus large d’énergie verte, en développant tout le potentiel énergétique présent sur la commune : filière bois-énergie, photo-voltaïque, biomasse locale, micro-hydraulique, éolien à taille humaine. Elle viserait ainsi à assurer la satisfaction la plus large des besoins de la population tout en limitant la dépendance aux énergies fossiles d’origine extérieure à la région.

Décider d’abord localement du produit de nos impôts. L’impôt doit être géré localement ou régionalement et non pas redistribué sous la forme d’une dotation par l’État, forme de sujétion inacceptable dans un principe d’égalité. À l’instar d’autres pays, environ 60 % de l’impôt devrait rester sur le territoire où il est récolté, pour le fonctionnement des collectivités, le restant étant reversé à l’État pour lui permettre d’assurer ses fonctions régaliennes. Cela éviterait le déséquilibre flagrant observé dans la répartition des dotations au sein du territoire national.

La vie communale constitue le premier stade d’une sorte de vie démocratique et responsable, seule apte à affirmer notre identité et notre devenir en tant que société particulière dans le Monde de demain.

*Note de l'auteur : dans le titre : 1439 communes = Chiffres 2016.

https://abp.bzh/municipales-le-collectif-bretagne-majeure-s-adresse-aux-1439-communes-de-bretagne-49370?fbclid=IwAR0-LjuYF4sdOHJDdN0z0WRH41zs3uOYbekNW4va5_K5JtIGg5kvUBYoqzw

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 Faltazi Festival

 

Skoazellit ar c'hrouiñ filmou e brezohneg evit eil bloaz ar Faltazi Festival ! Savit ho film-berr e brezhoneg ha deuit da welet anezhañ e-pad ar festival.

Ur priz 500€ a vo roet gant ar publik d'ar film gwelañ !

 

 

Liam eus Faltazi Festival :

https://krouin.fr/faltazifestival/

 


 

[Appel à film en breton] Pour la deuxième édition du Faltazi festival, soutenez la création de films breton ! Créez votre court-métrage en langue bretonne et assistez à sa projection durant le festival.

Un prix de 500€ décerné par le public sera remis au court-métrage coup de cœur !

 

 

Lien vers le site internet du festival :

https://krouin.fr/faltazifestival/

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brezhoweb

Skignet ‘vo Ar Yerigoù e Brezhoneg war Brezhoweb evit an distro-skol 2019. Skignet ‘vez div rann nevez bep Merc’her adalek ar Merc’her 4 a viz Gwengolo (dec’h), 32 rann ‘zo etre tout, ha digoust eo ‘vel boaz. Ar rannoù a chomo enlinenn er VOD digoust e-pad un toullad sizhunvezhioù.

Setu al liamm war-zu ar rannoù : https://www.brezhoweb.bzh/Yerigou_343.html

Brezhoweb diffuse depuis ce mercredi 4 septembre 2019 les aventures des P’tites Poules en breton. Deux épisodes seront diffusés chaque mercredi, et les épisodes restent disponibles en VOD gratuite sur le site pendant plusieurs semaines.

Voici le lien où se trouvent les épisodes : https://www.brezhoweb.bzh/Yerigou_343.html

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diplome études celtiquesDiplôme d'Etudes Celtiques : Ouverture des inscriptions!

Le Diplôme d’Etudes Celtiques (D.E.C.) est une formation ouverte à tous et en langue française, relative à la Bretagne et aux pays celtiques.  Elle est proposée par l’Université Rennes 2.

PUBLIC
Le public vise? est large : toutes les personnes qui, pour des raisons professionnelles, par curiosité? ou par passion, souhaitent approfondir leur connaissance de la Bretagne. Aucun diplôme n’est exigé? pour s’inscrire a? la formation : le seul critère de sélection est la motivation des candidats. L’admission des personnes qui ne sont pas titulaires du baccalauréat se fait, toutefois, sur accord d’une commission de validation.

FORMATION
La formation fait découvrir les pays celtiques ; elle amène a? explorer l’histoire et la géographie de la Bretagne, a? pénétrer l’univers de la création littéraire, artistique et musicale de Bretagne et a? s’initier à la culture de langue bretonne ; enfin, elle fournit un éclairage sur la vie économique, sociale et politique de la Bretagne contemporaine.

120 heures de cours, répartis les jeudis après-midi, de la mi-septembre a? la mi-avril.

CONTENU DES ENSEIGNEMENTS
Chaque Unité d’Enseignement (UE) propose 24 heures de cours

UE 1 : découverte des pays celtiques.
UE 2 : exploration de l’histoire et de la géographie de la Bretagne. Elle porte sur l’époque moderne et contemporaine, sur les institutions régionales et sur une approche géographique des sentiments d’appartenance.
UE 3 : découverte de la création littéraire, artistique et musicale en Bretagne.
UE 4 : initiation a? la culture de langue bretonne : littérature écrite (prose et poésie) et oralité? : chanson populaire, conte populaire, richesse et diversité? du breton parle?.
UE 5 : éclairage sur la société?, l’économie et la politique, les Bretons et la nature, découverte de la langue et de la culture galle?ses et réflexion sur l’avenir.

Frais d’inscription : 475 € – Demandeur emploi : 235 € - Prise en charge entreprise : 920 €
Supplément langue celtique : 75 € - Les frais universitaires sont à rajouter aux frais d’inscription

Plus d'informations et inscription



Digor eo bremañ an enskrivañ d’an dud da lakaat o anv en Diplom Studioù Keltiek evit ar bloavezh skol-veur 2019-2020.

An Diplom Studioù Keltiek
Ur stummadur diwar-benn Breizh hag ar broioù keltiek eo, e galleg, ha digor d’an holl. Gant skol-veur Roazhon 2 e vez kinniget bep bloaz.

EVIT PIV ?
A bep seurt tud : an holl re a garfe kreskiñ o anaoudegezh eus ar vro hag eus ar broioù keltiek all, pe kurius pe youlek e vent evit en ober, pe c’hoazh evit o micher. N’eus ezhomm diplom ebet evit kemer perzh er stummadur-se : diouzh ar c’hoant a lusk anezho hepken an hini e vo graet an dibab e-touez an dud a c’houlenn mont e-barzh. Ar re n’o deus ket a vachelouriezh, avat, a vo sellet ouzh o goulennoù gant ur bodad talvoudekaat.

STUMMADUR
Anavezout ar broioù keltiek eo pal ar stummadur : ergerzhiñ istor ha douaroniezh Breizh, daremprediñ bed ar c’hrouiñ war tachennoù al lennegezh, ar sonerezh hag an arzoù all e Breizh, dont da vezañ arroutet war sevenadur Breizh hag he yezh. Taoler a ra sklêrijenn c’hoazh war ar vuhez ekonomikel, sokial ha politikel a-vremañ er vro.

120 eurvezh a gentelioù a vez en holl, ingalet eus kreiz miz Gwengolo betek kreiz miz Ebrel, bep Yaou d’enderv

DANVEZ AR C’HENTELIOÙ
E-barzh pep unvezh kelenn (UE) e vez kinniget 24 eurvezh a gentelioù.

UE 1 : Anavezout ar broioù keltiek.
UE 2 : Ergerzhiñ istor ha douaroniezh Breizh. Ar marevezh modern hag ar mare a-vremañ eo a vo studiet, ensavadurioù ar Rannvro, hag al liamm etre douaroniezh ha santimant an dud e-keñver o bro.
UE 3 : Daremprediñ bed ar c’hrouiñ war tachennoù al lennegezh, ar sonerezh hag an arzoù all e Breizh.
UE 4 : Arroutiñ ar studierien war sevenadur Breizh hag ar brezhoneg a vo graet — dre ar galleg. Lennegezh dre skrid (komz plaen ha barzhoniezh) ha dre gomz, kan ha marvailh ar bobl, pinvidigezh ha liesseurted ar brezhoneg komzet.
UE 5 : Taoler sklêrijenn war ar vuhez ekonomikel, sokial ha politikel a-vremañ er vro, ouzhpenn lakaat ar gaoz war Breizhiz hag an natur, ar gallaoueg hag e sevenadur, hag ar preder diwar-benn an dazont.

Frejoù enskrivañ : 475 € – Tud dilabour / o klask labour : 235 € - Kemeret e karg gant un embregerezh : 920 €
Yezh keltiek ouzhpenn : 75 € - Frejoù skol-veur a vo da baeañ ouzhpenn ar frejoù enskrivañ.

Evit kement titour diwar-benn ar stummadur pe evit goulenn un teul enskrivañ

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stal

Brezhoneg em stal ? Du breton dans mon commerce !

Un outil numérique pour trouver facilement les commerçants et services qui proposent du breton... ça n'existe pas. Du moins, pas encore ! Mignoned ar Brezhoneg travaille à la création d'un tel outil. Avec votre soutien, il sera bientôt disponible en ligne et en appli Iphone et Android. Vos dons peuvent être déductibles des impôts et nous avons imaginé pleins de contreparties sympa. N'hésitez pas !

Les inscriptions et l’assistance pour la traduction en breton sont ouvertes et gratuites jusqu’au 8 juin 2019 : https://stal.bzh/fr

Ur benveg evit kavout en un doare aes stalioù ha pourchasoù a ginnig brezhoneg... n'eus ket outañ. Evit poent ! Amañ emañ an dalc'h evit Mignoned ar Brezhoneg. Gant ho skoazell e vo ar benveg enlinenn ha 'barzh ar poellgomzerioù a-benn nebeut. Un distaol war ho tailhoù a c'helloc'h kaout gant ho prof hag ur bern profigoù hon eus ijinet evit ho trugarekaat.

Digor d’an enskrivadurioù bremañ : https://stal.bzh/br

Soutenir le projet sur la plateforme Kengo

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sondage titre

L’association DIBAB – Décidez la Bretagne a été créée en 2014.
Le but premier de l’association était d’organiser des votations citoyennes concernant le redécoupage territorial de la Bretagne.
 
Notre intuition est que de nombreux Bretonnes et Bretons partagent le souhait que nous puissions décider ici des compétences que nous pourrions nous-mêmes exercer, à l'instar de nombreux peuples d'Europe.

Mais comment faire vivre cet espace démocratiquement, alors que les barrières administratives et technocratiques subsistent. Rebelles ou réfractaires les Bretons ? Mais que pensent-ils vraiment ? Que veulent-ils en fait ? Comment envisagent-ils leur avenir institutionnel et politique dans ces temps qui changent ?
Autant de pistes finalement peu explorées et qui apparaissent parfois comme des tabous. Pour faire progresser cette idée d'une Bretagne civique et actrice de son destin, nous avons besoin de sonder les Bretonnes et les Bretons pour créer l'évènement citoyen.

Pour ce faire : DIBAB — Décider la Bretagne, en partenariat avec Le Journal de la Bretagne, Breizh Civic Lab et Radio Naoned, veulent interroger les Bretonnes et les Bretons par l'intermédiaire de professionnels des sondages régionaux : l'entreprise TMO.

Cela à un coût. Nous avons besoin de vous.

Sans doute donnez-vous pour d'autres causes tout aussi valables. Mais pensez à l'impact qu'aura notre action collective si nous parvenons par nous-mêmes à sonder la population bretonne sur l'ensemble de la Bretagne historique et à faire entrer ainsi notre désir de Bretagne dans le champ civique et politique.
 
Pour soutenir le projet, rendez-vous sur la cagnotte en ligne !
 
sondage

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Plaques de rue en breton à Nantes, à Rennes… Et à Brest, on commence quand ?

Plaques rue 1  Plaques rue 2
Nantes et Rennes se sont mis au bilingue ! Pas Brest

En présence des élus et en particulier de M. Yann Guével, adjoint référent représentant le maire M. François Cuillandre et de M. Pierre Guézennec, conseiller municipal, la Ville de Brest, labellisée au niveau 1, s'engageait à prendre les mesures adéquates pour parvenir au niveau 2 de la charte "Ya d'ar brezhoneg". Lena Louarn, vice-présidente du Conseil régional de Bretagne et présidente de l'Ofis ar Brezhoneg apportait à la Ville l'appui de l'Office public de la langue bretonne et de l'instance régionale.

Une des mesures emblématiques annoncées : la mise en bilingue des plaques de rue installées dans les nouveaux quartiers (Fontaine Margot, Capucins etc.).

Nombre de villes de Bretagne ont d'ores et déjà délibérément fait ce choix, et pas seulement en Basse-Bretagne : tout le centre de Rennes est déjà pourvu et à Nantes ce ne sont pas moins de… 127 plaques qui ont été installées depuis l'an passé, dans tout le centre historique et aussi aux alentours des écoles bilingues breton-français !

Aux Capucins, la médiathèque, le téléphérique et les ateliers donnent désormais toute sa place au breton, langue de nos parents et aujourd'hui de nos enfants, véritable espoir pour le futur. Partout, la demande sociale s'affirme et le rôle du breton comme outil de singularité positive et de cohésion sociétale se voit partout mis en évidence.

Le bureau et les membres de SKED, qui regroupe plus de cinquante associations actives sur tous les terrains de la culture bretonne, souhaitent voir démarrer rapidement maintenant cette "bilinguisation" de nos rues. En-dehors de la zone du polder au Moulin Blanc, elle ne paraît malheureusement pas avoir encore démarré et une nouvelle rue (Antoine Prigent) vient même d'être inaugurée au Stang-Alar, aux plaques malheureusement seulement monolingues.

Comme à Rennes et à Nantes, il nous faut des plaques bilingues pour les nouvelles rues et au fur-et-à mesure du renouvellement des plaques pour les anciennes.

Il y va de l'image de notre ville, ce promontoire marin tout à la fois novateur et enraciné.

SKED sera bien sûr toujours présent pour soutenir et renforcer ce beau chantier.

 

 

Pierre FOUREL & Bernard GESTIN,

co-Présidents


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